Revue de presse : La Voix De l’Enfant rappelle que l’enfant doit être sans cesse au cœur des priorités de notre société
Publié le 01 octobre 2026
Cet été, comme lors de la rentrée 2026, les médias ont de nouveau sollicité La Voix De l'Enfant sur de multiples sujets d’actualité. Les sujets sont différents, mais le message est le même : un enfant se construit grâce aux liens qui l'entourent, et les adultes doivent le protéger. Revue de presse des dernières interventions de Martine Brousse, présidente d'honneur de La Voix De l'Enfant, dans les médias.
Affaire Jubillar : protéger Louis et Eliyah, loin des caméras
Le 21 juillet 2026, 20 Minutes consacre un article à la manière dont la famille et la justice s’organisent pour protéger Louis et Eliyah, 11 et 7 ans, les deux enfants de Delphine Jubillar. Martine Brousse y intervient pour rappeler ce qui compte pour eux.
Mettre fin à une incertitude qui rongeait les enfants
Pour Martine Brousse, cette étape met fin à une question qui pesait sur les enfants : leur mère les avait-elle abandonnés ? « Elle ne leur a pas menti, elle leur a toujours dit qu’elle les aimait et c’était vrai », insiste-t-elle. Pouvoir se recueillir sur sa tombe devient une nécessité, car « plus on ment à un jeune enfant, moins, par la suite, il croit les adultes ».
La famille, premier socle de l’enfant
Depuis 2021, Louis et Eliyah vivent chez leur tante maternelle et son compagnon, plutôt que d’être placés en foyer ou en famille d’accueil. La Voix De l’Enfant salue ce choix : « Il n’y a rien de mieux que la famille, c’est le socle de la construction d’un enfant. »
Pour l’association, l’Aide sociale à l’enfance (ASE) doit rester un dernier recours. « Il y a au moins 20 à 25 % d’enfants à l’ASE qui n’ont rien à y faire », estime Martine Brousse. Beaucoup pourraient être confiés à des proches, car « un enfant se construit s’il peut aimer et s’il est aimé ».
Des administrateurs ad hoc en nombre suffisant
L’administrateur ad hoc représente l’enfant lorsque ses intérêts s’opposent à ceux de ses parents. Martine Brousse rappelle que ce rôle est essentiel. Elle regrette pourtant que ce statut soit éclaté et que ces professionnels manquent de moyens : « Il faudrait un statut national pour eux […] et surtout il en faut davantage, car nous n’en avons pas assez en France. »
Un appel à la retenue
Face à l’emballement médiatique, Martine Brousse rejoint les avocats des enfants pour demander aux médias de respecter leur intimité : « Pas de voyeurisme. Laissez ces enfants se construire, pouvoir se projeter, laissez-les grandir et respectez-les. »
Notre Temps : rester grands-parents quand les parents se séparent
Dans son numéro de septembre 2026, le magazine Notre Temps organise l’une de ses « Rencontres » sur un sujet qui touche de nombreuses familles : « Comment rester grands-parents quand nos enfants se séparent ? ». Martine Brousse y débat avec quatre lecteurs. Le magazine la présente comme régulièrement sollicitée par des grands-parents privés de leurs petits-enfants.
Ne pas être instrumentalisé dans le conflit
Pour Martine Brousse, les grands-parents doivent d’abord éviter d’être « instrumentalisés » dans le conflit du couple. Il est normal de soutenir son enfant, mais il faut « résister à la tentation de ‘‘démonter’’ l’ex-conjoint ». Sinon, l’enfant souffre d’une loyauté divisée. Quand les grands-parents pensent avant tout au bien-être de leur petit-enfant, « ils deviennent un véritable repère rassurant ».
Épargner à l’enfant le conflit de loyauté
L’essentiel est d’« éviter de placer l’enfant dans un conflit de loyauté » et de répondre à ses questions avec sincérité. Martine Brousse propose des mots simples à lui dire :
« Cette séparation est une histoire d’adultes. Toi, tu as le droit de continuer à vivre ton enfance. »
Le lien avec les grands-parents : un droit de l’enfant
L’article rappelle ce que prévoit la loi. Selon l’article 371-4 du Code civil, l’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses grands-parents, et un parent ne peut pas couper ce lien sans raison sérieuse. En cas de conflit, le magazine conseille d’essayer d’abord la médiation familiale, puis, si besoin, de saisir le juge aux affaires familiales. Dans son encadré « Vers qui se tourner en cas de conflit », il cite La Voix De l’Enfant parmi les associations qui peuvent accompagner les familles.
Une parole utile, au service des enfants
Qu’il s’agisse d’une affaire judiciaire très médiatisée ou de familles ordinaires qui se séparent, La Voix De l’Enfant défend la même idée : l’intérêt de l’enfant passe avant les conflits des adultes. Cela veut dire le protéger du voyeurisme, préserver les liens qui comptent pour lui, lui dire la vérité et l’écouter.
À chaque prise de parole dans les médias, l’association poursuit son plaidoyer pour que chaque enfant soit entendu, représenté et protégé, en France et dans le monde.
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